1.f=o(g) implique f=O(g).
2.Si f∼g et g→ℓ (dans R), alors f→ℓ aussi.
3.Si f1∼g1 et f2∼g2, alors f1+f2∼g1+g2.
4.Si f∼g, alors ef∼eg.
5.La relation ∼ (au voisinage d’un point x0 fixé) est une relation d’équivalence.
Montrer que x3=o(x2) au voisinage de 0, puis calculer x→0limx2x3.
Pour x=0, x2x3=x→0 quand x→0 : d’après la caractérisation par le quotient, x3=o(x2) au voisinage de 0, et la limite demandée vaut 0.
Montrer que x2=o(x3) au voisinage de +∞.
Pour x=0, x3x2=x1→0 quand x→+∞ : donc x2=o(x3) au voisinage de +∞. Ceci illustre que la relation de négligeabilité entre deux mêmes fonctions dépend entièrement du point x0 considéré : x3=o(x2) en 0, mais c’est l’inverse en +∞.
Montrer que f(x)=3+cosx vérifie f=O(1) sur R tout entier, puis donner la plus petite constante M telle que ∣f(x)∣⩽M pour tout x∈R.
Pour tout x, −1⩽cosx⩽1, donc 2⩽f(x)⩽4 : f est bornée par M=4 (et cette borne est atteinte, en x=0 par exemple, donc c’est la plus petite possible). Une fonction bornée sur un voisinage de tout point est, par définition, un O(1) en ce point — donc f=O(1) sur R.
Montrer que g(x)=x2+sinx vérifie g=O(x2) au voisinage de +∞.
Pour x=0, x2g(x)=1+x2sinx. Comme x2sinx⩽x21→0, ce quotient reste borné (il tend même vers 1) au voisinage de +∞ : donc g=O(x2).
6 blocs de plus : les autres énoncés et tous les corrigés, rédigés en entier. Le reste du programme est écrit de la même main, avec les figures interactives et votre progression.